Le nouveau centre, d’un coût estimé à 12 millions d’euros, a été approuvé en avril 2024 lors d’une assemblée générale extraordinaire de la Ligue Centre‑Val de Loire, malgré quelques réticences liées à son financement.
Actuellement, les pôles espoirs sont dispersés entre Châteauroux (masculin) et Tours (féminin). Le regroupement sur un même site à proximité d’Orléans vise à créer des synergies, à réduire les temps de trajet des jeunes talents et à faciliter la vie des éducateurs, dont la plupart ne sont pas originaires du Berry.
« Avoir un pôle mixte, même si les garçons et les filles ne travaillent pas tous les jours ensemble, c’est la recommandation de la Direction technique nationale, car cela assure une progression plus rapide », a déclaré Antonio Teixeira, président de la Ligue Centre‑Val de Loire, ajoutant que la localisation centrale d’Orléans rendra le centre plus attractif pour les jeunes de l’Ile‑de‑France et du Berry.
Dès septembre 2027, 33 garçons et 21 filles seront accueillis dans le nouveau pôle espoirs, où ils suivront parallèlement une scolarité aménagée au collège de Saint‑Denis‑en‑Val, selon les responsables du projet.
Philippe Diallo, président de la Fédération française de football (FFF), présent à la cérémonie, a souligné que la formation constitue « la richesse du foot français » et que ce type d’infrastructure est indispensable pour préparer les talents de demain, évoquant même la possibilité d’y accueillir ponctuellement des rassemblements de sélections jeunes de l’équipe de France.
La FFF participe au financement du centre, estimant que la présence d’un tel site en Orléans renforcera l’attractivité du football pour les jeunes de la région et de l’Ile‑de‑France, tout en offrant des installations pour la formation des arbitres, des éducateurs et des dirigeants de clubs.