L’annonce, faite pendant le sommet dédié aux processeurs mobiles de Qualcomm, place le Signature 27 en concurrence directe avec les prochains Galaxy S26 de Samsung et iPhone 18 Pro d’Apple, en misant sur une combinaison de performances brutes et de design distinctif.
Le cœur du dispositif est le Snapdragon 8 Elite Gen 6, gravé en 2 nm et doté de deux cœurs cadencés à 5 GHz et de six cœurs à 4 GHz. Un NPU dédié à l’intelligence artificielle promet de gérer les modèles Gemini et autres charges IA sans contrainte, offrant ainsi une puissance comparable à la puce A20 Pro d’Apple.
Côté design, Motorola mise sur un dos en aluminium disponible en vert ou en noir, agrémenté d’une « surface photographique » qui accueille quatre modules photo, soit un de plus que la plupart des flagships actuels.
Le capteur principal est un Sony LYT‑901 de 50 MP, format 1/1,12 pouce, identique à celui de l’Oppo Find X9 Ultra et plus grand que celui du futur Galaxy S27. Un module périscopique de 200 MP promet un « 100× super Zoom », tandis que les deux autres capteurs, non détaillés, devraient inclure un ultra‑grand‑angle de 50 MP.
Motorola a également annoncé un partenariat avec Bang & Olufsen : les haut‑parleurs du téléphone seront calibrés par les ingénieurs de la marque suédoise et plusieurs profils sonores seront proposés pour offrir une expérience audio immersive.
Sur le plan logiciel, la société s’engage à fournir sept ans de mises à jour, un engagement qui la place au même niveau que Samsung et Google, mais qui devra être prouvé une fois le produit commercialisé.
Aucun prix ni date de sortie précise n’ont été communiqués ; le lancement du Signature 27 est prévu pour 2026, sans indication supplémentaire sur le calendrier de disponibilité.