Le titre, présenté comme un spin‑off de la série mythique, se déroule en 1996 sur l’île écossaise fictive de St. Amelia et adopte pour la première fois une perspective à la première personne, offrant ainsi une réinterprétation du survival‑horror qui a marqué les années 1990.

Screen Burn Interactive, studio britannique, a conçu le jeu entièrement en vue à la première personne, tandis que Konami et Annapurna assurent la coédition, confirmant l’engagement des deux éditeurs à revitaliser la franchise avec une approche technique moderne.

Les exigences matérielles recommandées sont élevées : pour atteindre le 4 K à 30 images par seconde, le jeu s’appuie sur les technologies d’upscaling telles que DLSS, FSR ou TSR, et requiert 32 Go de RAM, soit le double de la configuration maximale demandée par Silent Hill f.

Dans le contexte actuel d’une crise de la mémoire flash, les prix des barrettes de RAM et des SSD ont explosé, ce qui complique l’achat de nouveaux composants. Le guide propose toutefois des alternatives, comme le processeur AMD Ryzen 7 7700X (220 €) ou l’Intel Core Ultra 5 250K Plus (229 €), ainsi que des cartes graphiques telles que l’ASUS Dual GeForce RTX 5060 Ti (480 €) ou la Sapphire AMD Radeon RX 9060 XT (489 €).

Pour les joueurs ne souhaitant pas investir dans du matériel onéreux, le cloud gaming constitue une solution moins coûteuse : des services comme Nvidia GeForce Now, Xbox Cloud Gaming via le Game Pass ou Shadow permettent de jouer à Silent Hill : Townfall sur n’importe quel appareil, à condition de disposer d’une connexion internet solide.