Le vol a été confirmé par Boueilh sur son compte Instagram, où il a publié une photo du antivol sectionné et a déclaré « Voilà ce qu’il reste de mon vélo ». Il a qualifié l’incident d’« odieux » et d’« dégueulasse », soulignant l’impact sur la suite de son défi.

L’objectif du périple, lancé le 14 septembre, était double : sensibiliser le public aux violences faites aux enfants et lever des fonds pour son association, « Colosse aux pieds d’argile », qui dépense plus de 300 000 € par an pour l’accompagnement des victimes.

Parti de Saint‑Paul‑lès‑Dax, Boueilh devait parcourir plus de 800 km à vélo à assistance électrique pour atteindre Paris. Après le vol, il reste environ 300 km à parcourir, mais il ne dispose plus du moyen de transport prévu, la monture ayant été prêtée par une marque de cycles.

Dans son appel, il sollicite les habitants et les partenaires de Tours pour mettre à disposition un vélo électrique de remplacement. À défaut, il envisage d’acheter lui‑même un nouveau vélo afin de terminer le trajet, bien que cela ne corresponde pas à l’idée initiale du projet.

Le vol intervient à un moment critique pour l’association, qui peine à couvrir ses dépenses annuelles de soutien aux victimes. Boueilh espère que la visibilité générée par le défi, même interrompu, pourra attirer de nouveaux financements et partenaires.