Le boîtier pliable se déploie en un clavier tactile où les cordes sont en bas et les accords en haut ; il ne produit aucun son autonome mais se connecte via Bluetooth au smartphone.

Son fonctionnement repose entièrement sur l’application chinoise Changba, une plateforme de karaoké et de musique qui propose un catalogue de 15 000 titres sous licence et permet de choisir entre plusieurs instruments virtuels (guitare, ukulélé, piano, guzheng) ainsi que deux modes de jeu, accords ou rythme.

Xiaomi mise sur le second écran arrière des 18 Pro et 18 Pro Max, introduit l’an dernier, pour afficher les accords et les paroles sans que les doigts ne les masquent, et le dispositif sert également de trépied grâce à sa charnière.

L’autonomie de la batterie atteint 30 jours en veille et la recharge se fait par USB‑C, mais l’accessoire ne fonctionne pas sans Changba, qui n’est disponible qu’en Chine, limitant ainsi son usage à ce marché.

La société n’envisage pas d’exporter la guitare de poche en France, où seuls les smartphones 18 Pro et 18 Pro Max sont attendus, rendant improbable de voir des usagers la jouer dans le métro parisien.